« Le saut »

Cette pratique peut s’appliquer lorsque la particule transmettant l’interaction est le Z0, le photon ou le boson H. En effet, dans ce cas, la nature des particules élémentaires qui interagissent avec cette force  n’est pas modifiée par l’interaction.

 Le joueur qui a posé ce type de force peut simplement déplacer les cartes rouges de départ et les mettre à la place des cartes marquées du point d’interrogation afin de compléter la quinte.

Nous appelons « le saut » cette opération.

L’idée  de base du jeu étant de se débarrasser de ses cartes, le joueur peut, s’il en a la possibilité, ne pas utiliser « le saut » et poser à la place une carte de sa main.

 exemple_saut_1

Cet exemple reprend la configuration 1-bis précédente en détaillant les étapes. Étape 1 : les deux quarks des protons qui ont été choisis sont marqués et la force (ici un Z0) est posée. Étape 2 : on effectue « le saut » sur les 2 cartes ce qui traduit que leur nature est inchangée après l’interaction. Étape 3 : le Z0 a accompli sa mission et n’est plus actif, on le retourne (on peut également le remettre dans la pioche). Seuls sont actifs pour la suite les 2 constituants des protons qui, en pratique, ont été éjectés de ces derniers lors de la collision.

« Le saut » permet en partie d’éviter les limitations dues au fait qu’il n’existe qu’un exemplaire de chaque constituant élémentaire dans le jeu.