Exemples de démarrages de « Collisions (32) »

La force est un W:

Supposons que l’on ait tiré un quark « up » et un quark « down » pour démarrer la collision.

La force peut être un W+ comme nous l’illustrons ci-dessous:

Sur le premier schéma, les deux constituants élémentaires tirés au hasard dans les deux protons sont indiqués par une marque en noir sur les cartes respectives. Il s’agit d’un quark « up » rouge et d’un quark « down », rouge également. Le W+ peut réaliser l’interaction. En effet, parmi ses deux symboles,  on retrouve le crochet vers le haut qui est présent également sur le quark « up » ce qui permet de former le brelan indiqué par le cercle rouge. De même, le filet vers le haut du quark « down » se retrouve, mais avec la direction opposée, sur le W+, ce qui permet de former le second brelan indiqué par le cercle bleu.

Sur le second schéma, le joueur a posé la carte rouge du quark « étrange » afin de compléter le premier brelan. On peut vérifier que les symboles sont bien conservés pour la transformation: « up » → W+ + « étrange ».

Sur le troisième schéma, le joueur a posé la carte rouge du quark « charme » qui compléte le second brelan correspondant à la fusion: « down » + W+ → « charme ».

La collision de départ est maintenant terminée et a donné naissance à deux nouvelles particules élémentaires: les quarks « étrange » et « charme ». Les deux particules initiales ont disparu, en conséquence nous les retournons (étape 4). De même la carte de force du W+ a terminé son office de transmission des codes (ainsi que de l’énergie et de l’impulsion) et nous la retournons également. Nous alignons verticalement les deux cartes finales.

 

Dans ce second exemple, un quark « up » et un antiquark « up » ont été tirés pour démarrer l’interaction.

Il est possible d’utiliser à nouveau un W+ pour transmettre cette interaction (1):

Sur le premier schéma, les deux constituants élémentaires tirés au hasard dans les deux protons sont indiqués par une marque en noir sur les cartes respectives. Il s’agit d’un quark « up » rouge et d’un antiquark « up », rouge également (en effet, dans le jeu avec 32 cartes, seule la couleur rouge est utilisée pour les quarks et les antiquarks). Le W+ peut réaliser l’interaction. Au niveau du cercle rouge on retrouve les cartes de l’exemple précédent. Pour l’autre brelan, dans le cercle bleu, le crochet vers le bas de l’antiquark « up » se retrouve, mais avec la direction opposée, sur le W+.

Sur le second schéma, le joueur a posé la carte rouge du quark « étrange » ce qui permet de compléter le premier brelan (identique à celui de l’exemple précédent)

Sur le troisième schéma, le joueur a posé la carte rouge de l’antiquark « beauté » qui compléte le second brelan correspondant à la fusion: « antiup » + W+ → « beauté ».

La collision de départ est maintenant terminée et a donné naissance à deux nouvelles particules élémentaires: le quark « étrange » et l’antiquark « beauté ». Les deux particules initiales ont disparu, en conséquence nous les retournons (étape 4). De même la carte de force du W+ a terminé son office de transmission des codes (ainsi que de l’énergie et de l’impulsion) et nous la retournons également. Nous alignons verticalement les deux particules finales.

Un quark « up » et un antiquark « down » ont été tirés pour démarrer l’interaction.

Le quark et l’antiquark peuvent s’annihiler et former le W+. Ce dernier peut ensuite se transformer en une nouvelle paire quark-antiquark ou bien lepton-antilepton. Dans l’exemple ci-dessous nous avons utilisé des leptons.

 

Sur le premier schéma, les deux constituants élémentaires, tirés au hasard dans les deux protons, sont indiqués par une marque en noir sur les cartes respectives. Il s’agit d’un quark « up » rouge et d’un antiquark « down », rouge également (en effet, dans le jeu avec 32 cartes, seule la couleur rouge est utilisée pour les quarks et les antiquarks). ces deux cartes peuvent fusionner pour former un W+ qui peut réaliser l’interaction et qui correspond au brelan indiqué par le cercle rouge.

Le W+ va ensuite se désintégrer en une paire quark-antiquark ou bien lepton-antilepton. Sur le second schéma, le joueur a posé la carte du neutrino tau. Ceci est une des possibilités offertes; on retrouve bien le crochet vers le haut du W+  comme symbole, également, sur la carte du neutrino.

Afin de compléter le second brelan, indiqué par le cercle bleu, il n’existe qu’une seule possibilité: déposer la carte de l’antitau (étape 3). En effet la carte manquante doit contenir un filet vers le bas et appartenir à l’antifamille associée à la famille « Sumo » soit: « Omus ».

La quatrième étape consiste à retourner les cartes qui ne jouent plus de role dans la collision et à ne conserver que celles qui ont été produites.

L’interaction est transmise par un photon, un Z0 ou bien le boson H:

Quelles que soient les particules élémentaires tirées, il est toujours possible de démarrer la collision. Il est également possible d’utiliser « le saut » pour compléter la quinte de départ.