carrés (64)

Pour l’essentiel, les carrés (64) sont similaires aux carrés (32), la différence principale vient des combinaisons à quatre gluons.

 

Les brelans plus un photon

Il s’agit de la même procédure que dans le jeu à 32 cartes. On ajoute un photon à un brelan à condition qu’une carte au moins représente une particule chargée (ampoule allumée).

 

Dans ce carré, le brelan correspond à la transformation d’un quark « up » bleu en un quark « étrange » (bleu) par l’action d’un W+. Un photon peut être rayonné par l’une quelconque de ces trois particules élémentaires car elles sont touves ciazgées.

 

Les familles … élargies

Nous formons un carré avec deux cartes représentant les deux quarks (quelles que soient leurs couleurs) et les deux cartes représentant les leptons d’une même famille. La règle s’applique également aux trois antifamilles.

Exemple d’un carré représentant la famille « Plume ». Chacun des 4 constituants y est présent. La couleur des deux quarks est arbitraire.

Pour les forces, chaque carte doit représenter une des trois forces et contenir le boson H. Outre ce dernier, le carré contiendra donc: un photon (interaction électromagnétique), une carte parmi les W+, W et Z0 (interaction faible) et un gluon parmi les huit (interaction forte).

Exemple d’un carré dans lequel chaque carte correspond à une force différente.

 

Les interactions à quatre gluons

Les propriétés de l’interaction forte impliquent que quatre gluons puissent interagir c’est-à-dire être présents au même point de l’espace et au même instant. Comme pour les combinaisons à trois gluons, nous retiendrons uniquement celles dans lesquelles chaque couleur est présente par paires.

 

Exemple d’un carré formé par quatre gluons. Chaque couleur y est présente par groupes de deux.